Actifs introuvables en usine : le coût caché des palettes et outils

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Actifs introuvables en usine : le coût caché des palettes et outils

Un bac de vis «disparu», une palette introuvable, un outil spécialisé qui ne revient jamais au bon endroit… En milieu industriel, ce n’est pas un incident isolé. C’est un irritant quotidien qui finit par coûter très cher, souvent sans jamais apparaître clairement dans un rapport.

Le vrai problème n’est pas seulement «l’objet perdu». C’est tout ce que cela déclenche : du temps gaspillé, des retards, des achats en doublon, de la friction entre équipes et, parfois, des arrêts de production.

Un scénario classique

Un exemple très concret vient d’un projet décrit par l’UQAM et décrit bien la réalité. Une entreprise produit des millions de vis par mois, mais ne retrouve plus certains bacs de vis dans l’usine. Parfois, ce sont des palettes à localiser. Le risque n’est pas seulement le temps passé à chercher : c’est la capacité à livrer à temps des clients qui comptent sur ces pièces pour alimenter leurs propres lignes de production.

Dit autrement : un bac introuvable peut devenir un retard client, puis une urgence, puis une perte de marge, puis un enjeu de réputation.

Les coûts d’un actif introuvable

On pense au remplacement, mais le vrai coût est ailleurs :

Temps perdu : quelques minutes par jour à chercher se transforment vite en dizaines d’heures par an, par employé

Retards et micro-arrêts : un bac, un outil ou un équipement manquant crée des goulots, des urgences et des expéditions en dernière minute.

Achats doublons : on rachète “par sécurité”, puis l’actif réapparaît plus tard.

Moins de traçabilité : inventaires et audits plus longs faute d’historique fiable.

Pertes réelles : vols, casse ou sorties de site, notamment sur les palettes et contenants réutilisables.

Pourquoi est-ce si récurrent en milieu industriel ?

Parce que tout est réuni pour que cela arrive :

Surfaces immenses Déplacements constants Roulement des équipes Manque de visibilité temps réel

Quelques minutes par jour à chercher se transforment vite en dizaines d’heures par an, par employé. Un bac, un outil ou un équipement manquant crée des goulots, des urgences et des expéditions en dernière minute.

On rachète “par sécurité”, puis l’actif réapparaît plus tard.

Inventaires et audits plus longs faute d’historique fiable.

Vols, casse ou sorties de site, notamment sur les palettes et contenants réutilisables.

En quoi la géolocalisation est importante?

La géolocalisation (RTLS) remet une chose simple au centre : savoir où est quoi, maintenant, et où c’était il y a 2 heures.

Concrètement, elle permet :

Recherche instantanée
d’un bac, d’une palette, d’un outil, d’un équipement, d’un chariot
Dernière position connue
et historique de déplacements
Alertes
quand un actif sort d’une zone (ex : expédition, quarantaine, maintenance)
Visibilité par zones
“combien de bacs finis au quai?”, “combien d’outils en maintenance?”
Réduction des achats en doublon
(on retrouve avant de racheter)
Audit et inventaire
plus rapides (preuve, traçabilité, rapports)

Et surtout : moins de stress opérationnel. Les équipes arrêtent de “deviner” et recommencent à exécuter.

La promesse RIOH : une visibilité terrain

Chez RIOH, nous avons construit IoTcare pour donner cette visibilité de façon pragmatique : commencer petit, prouver la valeur, puis étendre.

L’idée clé : tirer parti de ce que vous avez déjà.

Vous avez déjà une infrastructure réseau (Wi-Fi, points d’accès, câblage, VLAN, etc.) ? Nous nous en servons comme base.

La couverture n’est pas suffisante dans certaines zones ? Nous pouvons ajouter des points stratégiques pour améliorer la couverture et atteindre une localisation plus précise, via des prises murales passerelles Wi-Fi/BLE selon les besoins du site.

IoTcare s’adapte au niveau de précision requis : parfois “zone”, parfois “proche de”, parfois “au plus près” selon les cas d’usage.